Bostik en fin de semaine à Wellington - Nouvelle-Zélande
Mardi 4 Mars 2008
Ici à Wellington, capitale de la Nouvelle-Zélande mais également capitale des Quarantièmes Rugissants par 41° de latitude sud, les préparatifs d'accueil du monotype Veolia Oceans® Bostik se précisent entre SailingOne, les équipes de Bostik New Zealand, celles de la Mairie de Wellington et du Royal Port Nicholson Yacht Club. L'accueil néo-zélandais promet d'être chaleureux ! Charles Caudrelier et Liz Wardley vont en effet atteindre le but de la première étape du Tour du monde de Reconnaissance de la SolOcéane, probablement jeudi en fin de journée, après un net ralentissement durant le week-end dernier en raison d'une météo très clémente pour la saison au sud-ouest de la Nouvelle-Zélande. Comme toujours au terme d'une telle navigation dans l'Océan Indien, ce sera à la fois un soulagement de mettre pied à terre, mais également la satisfaction d'un beau travail de marin pour Charles Caudrelier, dont c'est la première navigation en ces océans hostiles et pour Liz Wardley, qui est de retour dans cette partie du monde où sont ses racines.
De jour à bord de Bostik.
Photo libre de droits pour un usage presse sous réserve de la mention obligatoire :
Photo Jean-Marie Liot - SailingOne
Charles Caudrelier déguste cette dernière partie du parcours le long des côtes néo-zélandaises : "Après des moyennes de seize - dix-sept nœuds, se retrouver à cinq - six nœuds dans des vents calmes, cela fait vraiment un gros décalage. Cela fait du bien aussi. Ca permet de se reposer, de se détendre. Il y a un peu moins de bruit à bord et cela fait du bien d'être dans une atmosphère estivale. Depuis plus de trois jours, nous naviguons avec un vent portant. On a réparé le spi. On avait fait un accroc, un gros accroc même ! Nous avons donc réparé et ça fait du bien de le revoir en l'air, car nous gagnons en vitesse. Avec de telles conditions météo, on peut se permettre d’attendre le dernier moment pour changer de voilure lorsque le vent forcit, parce que l’on sait que l’on ne risque pas être dépassés par la violence d'un coup de vent, comme c'était le cas il y a encore quelques jours à une latitude plus sud."
De son côté, Liz Wardley, qui a un peu le sentiment de "rentrer au pays", explique : "Nous approchons du but. Mais ce n’est pas encore terminé. Nous devons garder un œil sur la météo si nous voulons conserver un rythme élevé et arriver à bon port rapidement. Le voyage a été long, mais il s’est bien passé. Il y a toujours une transition nécessaire entre une longue période en mer et le retour sur la terre ferme. Nous devons profiter de ces derniers jours avant d'accoster pour nous préparer à retrouver le rythme des terriens."
Bostik devrait donc atteindre Wellington jeudi en fin de journée (12h00 plus tôt en heure française). Sans attendre, le monotype Veolia Oceans® reprendra du service trois jours durant pour quelques navigations dans la superbe baie de Wellington avec journalistes et navigateurs australiens et néo-zélandais, avec des invités de Bostik New Zealand. Pendant le week-end prochain il sera question de la suite du programme de Bostik, au regard des dernières études météo et des informations relatives à la position des glaces dans le Pacifique Sud, entre la Nouvelle-Zélande et le Cap Horn. La décision de s'élancer sur le parcours de la seconde étape du Tour de Reconnaissance de la SolOcéane sera donc fondée sur ces informations, décisives pour la sécurité de l'équipage et du monotype.
NB - Les moyennes qui figurent sur la page des positions de ce site www.soloceans.com sont calculées par rapport à une route virtuelle directe. La moyenne réelle journalière, c’est-à-dire le calcul de la vitesse moyenne sur 24h00 par rapport à la route effectivement parcourue par Bostik, est donc plus élevée.
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