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SolOcéane

Départ : J - 477
25 octobre 2009
SolOcéane

Bostik toujours plus vite vers Wellington

Mardi 26 Février 2008 RSS actualités

Bostik navigue par 50-54 degrés de latitude sud au gré des dépressions australes, dans des brises de 20 à 45 nœuds, à la longitude du Cap Leeuwin, c’est-à-dire à environ une semaine de Wellington (Nouvelle-Zélande), terme de la première étape du Tour du monde de Reconnaissance de la SolOcéane. Charles Caudrelier et Liz Wardley découvrent jour après jour leur monotype Veolia Oceans® et ils ne cessent d’améliorer ses performances. Les nouveaux records sont : 430 milles nautiques en 24h00, à près de 18 nœuds de moyenne et 26,7 nœuds de plus haute vitesse instantanée "sous pilote automatique et alors que nous ne naviguons qu’à 80 ou 85 % du potentiel de Bostik", précise Charles Caudrelier, satisfait de sa monture de seize mètres (52,5 pieds) dans ces conditions hostiles. "En équipage et avec une volonté de record, nous pourrions nous approcher des 500 milles en 24h00."

Ambiance Quarantièmes Rugissants - 26 février 2008 Le monotype Veolia Oceans® est spécialement conçu pour naviguer dans les fortes brises et les mers hostiles du Grand Sud.
Photo libre de droits pour un usage presse sous réserve de la mention obligatoire :
Photo Jean-Marie Liot - SailingOne

Charles Caudrelier célèbre aujourd’hui l’anniversaire de ses 34 ans, à plus de 1 000 milles nautiques de la première terre habitée, l’Australie, dans le désert de l’Océan Indien. "Nous sommes dans la zone où personne ne peut nous venir en aide si nous avons un problème. C’est un stress supplémentaire. Quand on regarde la carte, cela fait un peu peur. Comme l’essentiel est de ne pas avoir d’avarie dans cette zone, on ne pousse pas Bostik, on navigue moins fort qu’en course."

"Les conditions de navigation de notre meilleure journée, ce sont des vents portants de 30 à 35 nœuds avec des rafales à 45 nœuds et une houle de 7 à 8 mètres. Nous réussissons à trouver les bons réglages pour que le pilote automatique ne force pas et nous profitons de la stabilité de route de Bostik à grande vitesse pour demeurer, Liz et moi, à l’intérieur. Dehors la mer est à une température de 6 à 8 degrés et l’air est au-dessous de 4 degrés. Comme le pont est sans cesse balayé par les vagues, nous apprécions que le pilote automatique (NKE) soit efficace."

Bostik devrait donc atteindre Wellington, la capitale de la Nouvelle-Zélande, en début de semaine prochaine. Toutefois, ces derniers jours de navigation sont aussi les plus délicats pour Charles Caudrelier et Liz Wardley. Bostik est en effet dans la zone la plus propice à la rencontre des icebergs. "On aimerait bien en voir, parce qu’il paraît que c’est magnifique", explique Charles Caudrelier. "Mais c’est vraiment dangereux et cela me fait réellement peur. Si on n’en voit pas, ce ne sera pas grave…"



NB - Les moyennes qui figurent sur la page des positions de ce site www.soloceans.com sont calculées par rapport à une route virtuelle directe. La moyenne réelle journalière, c’est-à-dire le calcul de la vitesse moyenne sur 24h00 par rapport à la route effectivement parcourue par Bostik, est donc plus élevée.

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